Détail du poste Établissement : Nantes Université École doctorale : École doctorale Sciences économiques et sciences de gestion - Pays de la Loire Laboratoire de recherche : LABORATOIRE D'ECONOMIE ET DE MANAGEMENT NANTES ATLANTIQUE Direction de la thèse : Frantz ROWE Date limite de candidature : 2026-06-04T00:00:00 Les intelligences artificielles génératives (IAG), telles que ChatGPT, sont largement utilisées dans les entreprises. Touchant tous les métiers, elles redéfinissent la prise de décision, la production de connaissances et les processus de travail. Elles promettent des gains de productivité et davantage d'autonomie au travail. Pourtant, entre fascination pour la technologie et peur de Big Brother, nos perceptions de l'IAG et de ses effets sur le travail sont-elles lucides ou relèvent-elles d'une forme de fausse conscience ? Les discours dominants, portés par les grandes entreprises technologiques, tendent à présenter ces outils comme rationnels et nécessairement bénéfiques. Cette vision peut occulter leurs limites, leurs biais, et les dépendances qu'ils créent. L'enjeu est majeur. Il concerne l'autonomie et la qualité du travail, la cohésion des collectifs et la souveraineté informationnelle des entreprises. La fausse conscience désigne une perception déformée ou incomplète de la réalité, influencée par des discours dominants ou des mécanismes idéologiques. Appliquée aux IAG, elle correspond à une surestimation ou une sous-estimation de leurs capacités et de leurs effets réels sur le travail. Il s'agit d'identifier l'écart entre autonomie perçue et autonomie réelle. Qu'il s'agisse d'une perception de domination accrue ou d'illusion de toute-puissance avec les IAG, la fausse conscience de la technologie entretient celle de notre réelle autonomie. La recherche vise à répondre à trois questions : Comment mesurer la fausse conscience qu'ont les employés et les managers des IAG et ce qui l'influence? Comment cette représentation erronée des IAG affecte-t-
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