Détail du poste Établissement : Université de Montpellier École doctorale : Sciences Chimiques et Biologiques pour la Santé Laboratoire de recherche : IRCM - Institut de Recherche en Cancérologie de Montpellier Direction de la thèse : Jacques COLINGE ORCID 0000000324664824 Début de la thèse : 2026-10-01 Date limite de candidature : 2026-05-11T23:59:59 Les réseaux cellulaires et leurs variations spatio-temporelles jouent un rôle important dans de nombreuses maladies. Dans ce projet, nous développerons des méthodes computationnelles innovantes basées sur l'intelligence artificielle (IA) explicable afin d'intégrer des réseaux cellulaires et moléculaires inférés à partir de données de biologie spatiale et d'en extraire des informations exploitables. Ces méthodes universellement applicables seront évaluées dans le cadre d'une collaboration étroite avec des experts de la polyarthrite rhumatoïde (PR) qui en garantiront la pertinence biologique. En effet, la PR possède une étiologie complexe et encore mal comprise (Scherer, 2020). Nous nous concentrerons sur la contribution des populations de cellules de l'immunité innée. Les neutrophiles (PMN) jouent un rôle crucial en tant que premiers intervenants, dotés de puissants mécanismes antimicrobiens pour éliminer les agents pathogènes. Des résultats récents (Naranjo-Gomez, 2018 ; Marsile-Medun, 2024) indiquent que les PMN orchestrent également des réponses immunitaires plus larges. Ainsi, une activation incontrôlée des PMN peut entretenir l'inflammation et provoquer des dommages tissulaires et contribuer à des maladies telles que la PR. Récemment, à l'aide d'un modèle préclinique d'arthrite (Serum Transfer Arthritis, STA), notre collaboratrice (Dr Naranjo-Gomez) a démontré un afflux rapide et important de PMN dans les articulations enflammées dès l'apparition de l'arthrite. De plus, elle a exploré le potentiel immunomodulateur dynamique des PMN en quantifiant leur sécrétome (cytokines et chimiokines), obtenant ainsi des données