Détail du poste Établissement : Université de Montpellier École doctorale : I2S - Information, Structures, Systèmes Laboratoire de recherche : IRCM - Institut de Recherche en Cancérologie de Montpellier Direction de la thèse : Stéphanie NOUGARET ORCID 0000000263988648 Début de la thèse : 2026-10-01 Date limite de candidature : 2026-04-30T23:59:59 Le cancer ovarien séreux de haut grade est caractérisé par une forte hétérogénéité tumorale et un taux élevé de rechute après chimiothérapie à base de sels de platine. La résistance au platine, définie par une récidive précoce après traitement, constitue le principal déterminant du pronostic. Malgré l'identification de facteurs moléculaires tels que les mutations BRCA ou le statut HRD, la capacité à prédire précocement la résistance reste limitée. Ce projet de thèse vise à développer et valider des modèles prédictifs multimodaux de résistance au platine à partir d'une large cohorte multicentrique sino-française d'environ 600 patientes atteintes de cancer ovarien avancé. Cette cohorte comprend des IRM pelviennes standardisées, des données cliniques complètes (FIGO, résécabilité, KELIM), des données mutationnelles, des informations histopathologiques et un suivi de survie à long terme. La première étape consistera à mettre en place une segmentation automatique par apprentissage profond des masses ovariennes et des lésions de carcinose péritonéale sur IRM. Cette segmentation permettra une quantification volumétrique précise de la charge tumorale ainsi qu'une analyse spatiale détaillée. Dans un second temps, des caractéristiques radiomiques conformes aux standards IBSI seront extraites des volumes segmentés, incluant des descripteurs de texture, de forme et d'intensité. Une attention particulière sera portée à l'évaluation de l'hétérogénéité intratumorale, notamment via des approches de clustering spatial et de mesure d'entropie, afin de caractériser la structure interne des tumeurs et des implants péritonéaux. L'objectif centr