Détail du poste Établissement : Université Grenoble Alpes École doctorale : I-MEP² - Ingénierie - Matériaux, Mécanique, Environnement, Energétique, Procédés, Production Laboratoire de recherche : Laboratoire des Sciences pour la Conception, l'Optimisation et la Production de Grenoble Direction de la thèse : Damien EVRARD ORCID 0000000182580798 Début de la thèse : 2026-10-01 Date limite de candidature : 2026-06-30T23:59:59 Les bioraffineries, en développement depuis plusieurs années, sont des entreprises capables de valoriser complètement la matière première végétale en produits, matériaux et énergie (chaleur, électricité, biocarburants), comme le font les raffineries pétrolières. Il existe de nombreuses bioraffineries de première génération (utilisant des matières premières alimentaires comme les céréales, les plantes oléagineuses ou sucrières) qui, pour des raisons principalement éthiques, ont vocation à être remplacées par des bioraffineries de deuxième génération (utilisant de la biomasse végétale non alimentaire comme le bois, les plantes annuelles, les co-produits lignocellulosiques agricoles, les papiers et cartons recyclés ...). D'un point de vue plus technique, la valorisation de la biomasse végétale en produits biosourcés, biocarburants et bioénergie se fait dans une bioraffinerie qui fractionne, purifie et valorise tous les composants de la biomasse par des procédés durables. Les bioraffineries intègrent des procédés physiques, chimiques et/ou biologiques, ces derniers étant de plus en plus sollicités pour pallier les inconvénients des premiers. Le développement des bioraffineries ne pourra se faire sans la mise au point de procédés de purification des fractions, ni une caractérisation complète des molécules biosourcées obtenues. Ces nouveaux développements devront veiller à utiliser les matières premières et à mettre en oeuvre de nouveaux procédés dans le respect du développement durable. Ainsi, les calculs d'empreinte environnementale via la réalisation