Détail du poste Établissement : Université de Lille École doctorale : Sciences de la Matière du Rayonnement et de l'Environnement Laboratoire de recherche : UMR Transfrontalière BioEcoAgro Direction de la thèse : Anca LUCAU-DANILA ORCID 0000000293796241 Début de la thèse : 2026-10-01 Date limite de candidature : 2026-05-15T23:59:59 Les pratiques agricoles actuelles font l'objet de critiques croissantes en raison de la toxicité des produits phytosanitaires employés en agriculture conventionnelle, mais également de celle des produits à base de cuivre utilisés en agriculture biologique. Parallèlement, le changement climatique compromet la résilience des plantes face aux stress abiotiques. La chicorée (Cichorium intybus), reconnue pour sa robustesse et sa rusticité, constitue un réservoir significatif de microorganismes bénéfiques à la fois au niveau rhizosphérique et endophyte. Ces microorganismes confèrent à la chicorée une tolérance accrue à divers stress environnementaux comme la sécheresse, ainsi qu'une capacité avérée à solubiliser le phosphate et à accumuler des métaux au niveau de ses racines. En tant que culture intercalaire, la chicorée présente un potentiel agronomique prometteur: elle contribue à améliorer la qualité et la structure du sol, à accroître la disponibilité des nutriments, à renforcer la tolérance des plantes voisines à la sécheresse et à réduire la présence de métaux et autres contaminants, rendant ainsi le sol plus sain et plus favorable aux cultures principales, telles que la vigne. Le projet de thèse s'articule autour de trois objectifs complémentaires. Le premier vise à évaluer les bénéfices physiologiques de la chicorée à travers des expérimentations multi-échelles, en conditions contrôlées et au champ, afin d'analyser la dynamique nutritionnelle et hydrique, ainsi que la tolérance aux métaux, en particulier au cuivre, chez la chicorée et la vigne cultivées séparément ou en co-culture. Les effets de la chicorée en conditions de stress nutri