Détail du poste Établissement : Université Paris-Saclay GS Biosphera - Biologie, Société, Ecologie & Environnement, Ressources, Agriculture & Alimentation École doctorale : Sciences du Végétal : du gène à l'écosystème Laboratoire de recherche : IPS2 - Institut de Sciences des Plantes de Paris-Saclay Direction de la thèse : Anouck DIET ORCID 0009000276124168 Début de la thèse : 2026-10-01 Date limite de candidature : 2026-05-06T23:59:59 Les légumineuses sont des cultures essentielles et des sources majeures de protéines grâce à leur capacité symbiotique à former, avec des bactéries du sol compatibles appelées rhizobia, des nodules racinaires capables de fixer l'azote atmosphérique (N). Cela leur permet de croître sans engrais azotés et favorise ainsi l'utilisation de systèmes agricoles durables. En plus de la nutrition azotée, il a récemment été proposé que les rhizobia symbiotiques compatibles pourraient, en plus de fournir des nutriments aux plantes hôtes, favoriser les réponses de défense par le biais d'une résistance systémique induite (ISR; Smigielski et al. 2019) . À l'inverse, des souches de rhizobia peu efficaces dans la fixation de l'azote, ou incompatibles avec les plantes hôtes, pourraient être reconnues comme des agents pathogènes et induire chez la plante une autre réponse systémique appelée résistance acquise systémique (SAR) afin de la protéger contre les infections pathogènes. À l'heure actuelle, il reste incertain de savoir si, chez une même plante hôte légumineuse, des souches de rhizobia efficaces dans la fixation de l'azote et des souches inefficaces peuvent induire des réponses systémiques similaires ou non. Pour répondre à cette question, nous utiliserons une plante hôte spécifique, Medicago truncatula, qui sera inoculée soit avec une souche compatible de rhizobium efficace pour la fixation de l'azote (Fix+), soit avec une souche compatible mais inefficace pour la fixation de l'azote (Fix). Cela permettra de déterminer si les éventuelles différe