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Thèse l'Isolement Social à l'Adolescence Est-Il un Facteur de Risque du Vieillissement Cognitif H/F

Doctorat.Gouv.Fr

Bordeaux - 33CDDdeliveryhellowork

Description

Détail du poste Établissement : Université de Bordeaux École doctorale : Sciences de la Vie et de la Santé Laboratoire de recherche : Neurocentre Magendie Direction de la thèse : Muriel KOEHL ORCID 0000000276011422 Début de la thèse : 2026-11-01 Date limite de candidature : 2026-05-20T23:59:59 Le déclin de la mémoire lié à l'âge représente l'un des problèmes de santé les plus importants auxquels les sociétés occidentales sont actuellement confrontées. Bien que ce déclin soit évident au niveau de la population, les taux de changement varient d'un individu à l'autre. Comprendre pourquoi certaines personnes conservent leurs capacités cognitives (résilientes), tandis que d'autres présentent un déclin cognitif important qui les handicape dans leur vie quotidienne (vulnérables), est une étape clé pour développer de nouvelles stratégies visant à promouvoir un vieillissement en bonne santé. Les recherches menées jusqu'à présent ont permis de révéler, tant chez l'homme que chez les rongeurs, que la gravité des troubles de mémoire est corrélée à des altérations de l'hippocampe. La vulnérabilité cognitive a été associée, d'une part, à une hyperactivité de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HPA) entraînant une altération de la sécrétion de corticostérone et de l'activation des récepteurs glucocorticoïdes (GR) et, d'autre part, à une altération de la neurogenèse adulte. Dans le cadre de ce projet, nous testerons l'hypothèse selon laquelle le stress pendant l'adolescence, période critique pour le développement de l'hippocampe et la maturation comportementale, caractérisée par une sensibilité accrue aux événements de la petite enfance, est un facteur de risque de vieillissement cognitif infructueux en induisant une hyperactivité permanente de l'axe HPA, entraînant des déficits dans la neurogenèse adulte. Cette hypothèse sera testée chez la souris en caractérisant l'impact de l'isolement social (entre 3 et 5 semaines de vie) en tant que facteur de stress chez les mâles et les

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